Une voix rauque, un brin tabagique…

Brindille, l’un de nos derniers chanteurs réalistes « à l’ancienne », véritable artiste de cabaret, digne héritier de Dietrich, Milva, Gréco ; un univers où se côtoient  des personnages à la Genet mâtinés de Prévert et Cocteau, des arpenteuses tout droit sorties d’un film de Carné et d’autres créatures improbables et mystérieuses.
Un être à part, vrai, fragile, émouvant, tendre et poétique à découvrir ou redécouvrir.
VPC Radio

La découverte de la soirée, la révélation presque, a été Brindille. S’appuyant sur un beau et troublant physique, il chante d’une voix rauque et hyper sensuelle ses propres textes. Entre ″seulement″ et ″cri de révolte″, Brindille subjugue et le sait bien.
À lui tout seul, il vaut le détour.
L’Indépendant

Brindille, sous ce nom peu banal, se cache un poète des nuits parisiennes, un ovni tendre… De plus il a cette beauté androgyne qui vous troublera forcément. Il est à découvrir.
Paris Capitale

Venez découvrir Brindille ! Auteur-compositeur, il interprète de sa voix grave des chansons à texte qu’il a écrit au fil de sa vie, de son histoire et de ses rencontres. Vous serez agréablement surprises par les arrangements musicaux hors du commun de ce personnage touchant.
La Dixième Muse

À Brindille, à sa sensibilité, à son goût de la perfection, à son mystère, à la sombre poésie de son personnage inoubliable.
Nita Corelli – Académie des Poètes Classiques de France

Brindille, voilà un vrai nom de scène pour un vrai brin d’artiste. Tout de noir vêtu, Brindille fait résonner de ses chansons les clubs et les cabarets. À son registre, des textes écrits au fil de son vécu et de ses ressentis. Dans un style qui lui est propre, il sait captiver son auditoire avec des chansons dont l’univers s’inscrit entre légèreté des musiques et une âpre réalité des textes. Inclassable, Brindille est juste ″Quelqu’un qui chante″.
Illico Magazine

Brindille, tu es beau en dedans comme au dehors. Tu as le talent d’un arbre en fleurs. Je t’aime.
Maurice Fanon

Ce n’est pas une brindille que Brindille, mais bien plutôt quelque branche qu’un Buffet plein d’amour peindrait en noir sur un ciel de brume et d’espérance.
Jacqueline Danno

La fine silhouette noire, fragile, dans l’univers de la nuit : Brindille distille une douce liqueur sucrée… mortelle, peut-être…
G.P. Hebdo

Il y a chez Brindille la majesté d’un cygne noir qui passe sans tourner la tête…
Il chante sans rien dire d’autre que ce que disent ses chansons. Messieurs, mesdames, vous qui vous bousculez pour aller voir ceux qui chantent les chanteurs disparus, ceux qui vous rappellent les mirages de vos jeunesses à jamais décolorés, allez regarder une fois dans votre vie, un cygne magistral passer sous vos yeux. Ne manquez pas les spectacles Brindille !
Gilles Maire – Les jetées de l’encre

[…] On ne s’intéresse plus aux vrais artistes comme Brindille qui, en dépit de ce que laisse supposer son nom de scène, est un garçon.
Un garçon, mais aussi un être étrange, énigmatique et qui cultive le mystère. Tout de noir vêtu, d’un noir aussi profond que celui de ses longs cheveux, un trait de khôl pour souligner son regard expressif, un visage presque angélique et des jambes immenses supportant ce corps éternellement gracile, qu’aucune calorie ne semble pouvoir corrompre : « l’autre longue dame brune » est un qualificatif qui lui irait presque comme un gant… s’il n’y avait la voix.  Cette voix qui trahit son physique androgyne, comme pour mieux encore créer la surprise lorsqu’il émet sa première note dès son entrée dans la lumière. Une voix rauque, un brin tabagique : la seule notion de blondeur qui émane de cet ensemble sombre vient de ces « américaines » qu’il savoure du bout de son fume-cigarette mais dont les volutes l’entourent aussitôt d’un halo de grisaille. Pour autant, au-delà de l’apparence visuelle, Brindille est au contraire un être auréolé de lumière. Il distille le bonheur par petites touches, crescendo, parce que ce qu’il a à offrir, son public doit le mériter, être attentif, à l’écoute, pleinement conscient de sa chance d’être là, au nombre des spectateurs.
[…] Un artiste vrai, authentique tel que Brindille, il faut le mériter !
Julien Weber – Chercheurs d’Art – Le webzine de l’agence HL Media